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Un Black Bloc (ou « bloc noir ») est un regroupement éphémère d'individus au cours d'une manifestation, dans le but de mettre en place une foule anonyme non identifiable par la police. Cette stratégie peut servir afin de permettre la réalisation d'actions illégales contre tout ce qui est perçu comme symbole matériel du capitalisme par les anarchistes, ou encore, selon les anarchistes à protéger la manifestation des "attaques policières".
Les Black Blocs sont des structures informelles et décentralisées, sans appartenance formelle ni hiérarchie. Ils sont constitués principalement d'activistes des mouvances anarchistes.



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Le gouvernement allemand ferme le site internet d’un groupe radical de gauche impliqué dans les violences du G20
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Black Blocs. Daniel Schneidermann : « Nous sommes tous le cortège de tête » envoyé par blackblocs le 08/05/2018 @ 05:45

Pour le journaliste Daniel Schneidermann, les 1 200 Black Blocs présents lors de la manifestation du 1er Mai constituent l’avant-garde de ceux qui ne se reconnaissent plus dans les syndicats. «C’est le mouvement de l’Histoire, sous nos yeux myopes».

Désespoir chez Yann Barthès, au soir du 1er Mai. L’envoyé spécial de l’émission, Paul Larrouturou, se trouve en direct devant les vitrines brisées du McDonald’s du boulevard de l’Hôpital. «La manif avait commencé bon enfant, se plaint l’envoyé spécial. Et tout d’un coup, tout a basculé.» Yann Barthès, désolé : «Les casseurs ont confisqué la manif.» […]

Ce serait une belle histoire, sauf qu’elle est fausse. Il fallait tendre l’oreille aux chiffres de la préfecture de police de Paris. Ainsi se décomposait la manif : en tête, 1 200 cagoulés. Dans la manif syndicale proprement dite, sous les ballons, derrière les banderoles, 15 000 manifestants environ. Et entre les deux, 14 000 autres. Tiens tiens, qui sont donc ces 14 000 ? Le cortège de tête. Kesako, «le cortège de tête ?». Des manifestants, fatigués de piétiner sagement derrière les banderoles syndicales, qui préfèrent bader en liberté, En quelques années, depuis la loi travail, les syndicats se sont, en effet, laissés déposséder de la tête de manif. De cortège en cortège, les rangs syndicaux se clairsèment, tandis que s’étoffe le cortège de tête. Si confiscation il y a, elle dure depuis quelques années. […]

Le cortège de tête ne soutient pas, mais ne condamne pas. La fonte des masses syndiquées, et l’inflation du cortège de tête, c’est le mouvement de l’Histoire, sous nos yeux myopes. Comme on disait il y a cinquante ans à propos d’autre chose, nous sommes tous le cortège de tête.

Libération

Manifestation du 1er mai 2018: qui sont les "black blocs" responsables des débordements à Paris envoyé par blackblocs le 01/05/2018 @ 22:09
De l'Allemagne à Notre-Dame-des-Landes en passant par les sommets internationaux, ils se font remarquer par la violence.


ANARCHIE - Le préfet de police et même Edouard Philippe les ont pointé du doigt après les débordements (voir la vidéo ci-dessus) survenus ce mardi 1er mai à Paris en marge du défilé des syndicats. Un peu plus d'un millier de black-blocs, dont 200 ont été interpellés, ont été reconnus coupable des dégradations.

Alors que Jean-Luc Mélenchon a dénoncé l'action "sans doute de bandes d'extrême droite" et que Marine Le Pen ou Eric Ciotti ont appelé à la dissolution de ces "milices d'extrême gauche" ou "groupuscules d'ultra gauche", il semble que la réalité soit plus proche des explications données par les derniers. Car ce n'est pas la première fois que les autorités sont confrontées aux agissements de ces personnes; bien qu'il soit difficile de dire avec précision qui sont les black blocs, on commence à avoir un peu de recul.

Lors du précédent quinquennat, Manuel Valls avait notamment dénoncé leur violence lors de manifestation contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes en 2014 avant qu'ils ne resurgissent lors des manifestations contre la loi El Khomri. "Cette violence venant de cette ultra-gauche, de ces 'black blocs', qui sont originaires de notre pays mais aussi de pays étrangers, est inadmissible et elle continuera à trouver une réponse particulièrement déterminée de la part de l'Etat", avait tonné le ministre de l'Intérieur sans qu'il puisse dissoudre ces groupes comme le réclament aujourd'hui la droite et l'extrême droite.

Anticapitalistes, anarchistes..."
"Les black blocs forment, dans les manifestations, des groupes éphémères, dont l'objectif est de commettre des actions illégales, en formant une foule anonyme non identifiable, expliquait alors Pierre-Henry Brandet, qui était le porte-parole du ministère de l'Intérieur. C'est la raison pour laquelle ces individus portent des vêtements noirs ou très sombres, ce qui rend difficile le travail d'identification et d'interpellation. Ils s'habillent ainsi au dernier moment et changent immédiatement de tenue une fois les exactions terminées."


En France, "autour d'un millier» de personnes feraient partie de la mouvance plus large des "autonomes" -dont sont issus les black blocs- estimait encore à l'époque Rémy Piperaud, auteur d'un mémoire sur le sujet à l'université Versailles-Saint-Quentin. "Le refus du principe de représentation est l'un des rares éléments idéologiques fédérateurs" du mouvement "constitué essentiellement de squatteurs et d'étudiants", analyse-t-il.

"Ils sont anticapitalistes, écologistes radicaux, anarchistes, généralement anti-Etat, ce qui les place à l'extrême gauche de l'échiquier politique, abonde dans Les Inrocks Francis Dupuis-Déri, auteur du livre Les black blocs, la liberté et l'égalité se manifestent. Cependant selon les pays ils n'aiment pas ces étiquettes, car elles peuvent faire référence à des forces politiques dans lesquelles ils ne se reconnaissent pas." Pour preuve, à l'automne dernier, ils s'en étaient pris à un meeting que Jean-Luc Mélenchon organisait place de la République. A cette occasion, l'un d'entre eux avait échangé avec un militant insoumis pour expliquer son mode d'action.

Made in Allemagne
Pierre-Henry Brandet rappelait qu'ils participent plus largement à "tous les combats alter-mondialistes violents". C'est pour cela qu'on les retrouvait encore récemment à Notre-Dame-des-Landes. Mais ils sont présent en Europe et dans le monde.

Il faut remonter aux années 90 pour remonter leur trace. Les black blocs avaient notamment causé des incendies et des dégradations en marge du sommet de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Seattle en 1999, lors du G8 à Gênes en 2001 ou du sommet de l'Otan en 2009 à Strasbourg et à Kehl (Allemagne).

C'est outre-Rhin qu'il faut aller pour trouver leurs origines. Leur tactique est en effet issue du mouvement autonome allemand des années 1980. Ces groupuscules opèrent alors sous le nom collectif de "Schwarzer Block" ("Bloc noir") : vêtus de noir, ils portent masques et capuches pour éviter d'être identifiés par la police. Par extension, les groupes les plus virulents de militants anarchistes ou autonomes au sein des manifestations en marge de sommets internationaux ont été baptisés black blocs par les policiers.

L’expulsion de la Zad de Notre-Dame-des-Landes vire au fiasco : Il reste 68 squats illégaux envoyé par blackblocs le 15/04/2018 @ 15:38

(…)

Le mouvement, divisé ces dernières semaines, se ressoude illico presto. Modérés et anarchistes refont front commun. Les militants écolos, en sommeil depuis l’abandon du projet, rappliquent dans la zone. Dans le même temps, les 250 zadistes, qui restent dans la zone, sont rejoints par cinq cents autres, au bas mot. Dont plusieurs centaines d’activistes. Prêts à ferrailler durement face aux gendarmes mobiles, voyant dans une blessure une « médaille de guerre ».

La tension monte. Les affrontements se font plus violents. En particulier mercredi. À tel point qu’Emmanuel Macron décide de stopper les expulsions et les évacuations.

Une semaine d’opération pour quel résultat ? Si vingt-neuf squats ont été détruits, il en reste près de 70. Tout aussi illégaux. Les chicanes de la RD281 ont certes disparu. Mais désormais une autre route départementale est bloquée par des barricades, réinstallées juste après avoir été déblayées.

Le rapport de confiance entre l’État et la délégation chargée de négocier l’avenir de la Zad est aussi bien entamé. Face à la pression, la préfète a finalement proposé à ceux qui désirent créer un projet agricole un formulaire simplifié, bien moins complexe que le précédent. Et a repoussé la date butoir au 23 avril.

Au bout du compte, après plus 4 000 grenades tirées, la situation ne s’est non seulement pas arrangée d’un iota. Mais, au contraire, s’est aggravée par rapport à lundi matin, début de l’opération. Il faudra du temps, beaucoup de temps, pour faire revenir l’état de droit dans la Zad. (…)

www.ouest-france.fr

Vincent Lapierre agressé par des antifas et des policiers ! envoyé par BB le 26/03/2018 @ 06:40
Alors qu’ils réalisaient un reportage sur la manifestation des cheminots et la mobilisation pour la défense du service public place de la République à Paris, Vincent Lapierre et son équipe se sont faits agresser par des « Black Blocs ». Encadrés par la police, ces militants « antifascistes » ont volé son téléphone à Vincent Lapierre et cassé l’une des caméras de l’équipe de tournage.


Jeudi 22 mars 2018, 47 000 cheminots et fonctionnaires manifestent à Paris contre la réforme de la SNCF et la casse sociale de Macron. Les antifas présents préfèrent s’en prendre au reporter d’E&R Vincent Lapierre plutôt qu’aux vrais responsables de la dénationalisation des services publics...

>>VIDEO ICI

apierre, brut ! est un nouveau format de reportage où la caméra suit Vincent Lapierre lors d’un événement. Moins de montage, plus d’immersion, plus de réactivité à l’actualité : ici, pas de fake news, du terrain, du vrai !

Poitiers : un livre revient sur le phénomène black bloc envoyé par BB le 26/03/2018 @ 06:26

Politologue et prospectiviste, le Poitevin Thomas Michaud s’intéresse au phénomène black bloc qui manifesta violemment en ville en octobre 2009.

L’événement avait marqué et marque encore bien des esprits. Soudain, violent, mystérieux, il pose encore question aujourd’hui. C’était le 10 octobre 2009. Un samedi d’automne comme les autres ou presque dans les rues animées du centre-ville. Deux manifestations sont programmées. La première, culturelle, est connue de tous, il s’agit du festival des arts de la rue, « Les Expressifs ». La seconde est politique. Elle se déroule à l’appel d’un collectif contre la prison de Vivonne et entend protester contre le transfert prévu le lendemain de détenus de l’ancienne à la nouvelle prison. C’est cette dernière, infiltrée par un groupe de quelques dizaines de personnes qui va rapidement dégénérer. En quelques minutes, des vitrines de banques, des magasins, des monuments historiques symboles du pouvoir religieux ou politique, sont dégradés et tagués. Dans un premier temps, l’ultragauche est accusée mais il apparaît assez vite que ce moment de guérilla urbaine soit plutôt à mettre en relation avec le phénomène dit des blacks blocs, ces groupes d’activistes aux contours contingents, adeptes de la confrontation de rue et des actions directes.

Deux cents tags en quelques minutes
Au lendemain de cette flambée de violence, un jeune chercheur, Thomas Michaud (*), se promène dans les rues de la ville et photographie méticuleusement les quelque 200 tags peints sur les murs de la ville. Du classique « Mort aux vaches » à « Feu aux prisons ! » en passant par le plus savant « Omnia sunt communia » (Tout appartient à tous)…. Il classe, répertorie puis écrit un texte d’une soixantaine de pages qu’il vient de rééditer aujourd’hui. « Ce n’est pas une enquête et je ne porte pas de jugement, souligne l’auteur. J’ai essayé de comprendre ce que ces gens ont voulu dire, quels messages il y avait derrière les slogans et ce que cela pouvait nous apprendre de la situation politique dans la région à ce moment-là. Ce sont des réflexions, pas une étude qui aurait vocation à dire la vérité ».
Anarchisme, culture punk, rôle du graffiti, théories anticapitalistes, formes de contestations de l’ordre global sont passés en revue dans cette intéressante contribution à l’étude des black blocs, dont Poitiers fut l’espace d’un après-midi le « terrain d’expression »…
(*) Docteur en sciences de gestion, prospectiviste et politologue, Thomas Michaud s’intéresse par ailleurs à l’étude de la science-fiction qu’il met en relation avec les systèmes organisationnels de l’entreprise et de l’innovation. Dernier ouvrage paru, « L’innovation, entre Science et science-fiction », ISTE éditions (2017) « Réflexions sur l’anarchie », suite au black bloc de Poitiers du 10 octobre 2009. L’ouvrage est disponible sur commande sur la plate-forme Amazon. Prix : 13 €.

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