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L’expulsion de la Zad de Notre-Dame-des-Landes vire au fiasco : Il reste 68 squats illégaux envoyé par blackblocs le 15/04/2018 @ 15:38

(…)

Le mouvement, divisé ces dernières semaines, se ressoude illico presto. Modérés et anarchistes refont front commun. Les militants écolos, en sommeil depuis l’abandon du projet, rappliquent dans la zone. Dans le même temps, les 250 zadistes, qui restent dans la zone, sont rejoints par cinq cents autres, au bas mot. Dont plusieurs centaines d’activistes. Prêts à ferrailler durement face aux gendarmes mobiles, voyant dans une blessure une « médaille de guerre ».

La tension monte. Les affrontements se font plus violents. En particulier mercredi. À tel point qu’Emmanuel Macron décide de stopper les expulsions et les évacuations.

Une semaine d’opération pour quel résultat ? Si vingt-neuf squats ont été détruits, il en reste près de 70. Tout aussi illégaux. Les chicanes de la RD281 ont certes disparu. Mais désormais une autre route départementale est bloquée par des barricades, réinstallées juste après avoir été déblayées.

Le rapport de confiance entre l’État et la délégation chargée de négocier l’avenir de la Zad est aussi bien entamé. Face à la pression, la préfète a finalement proposé à ceux qui désirent créer un projet agricole un formulaire simplifié, bien moins complexe que le précédent. Et a repoussé la date butoir au 23 avril.

Au bout du compte, après plus 4 000 grenades tirées, la situation ne s’est non seulement pas arrangée d’un iota. Mais, au contraire, s’est aggravée par rapport à lundi matin, début de l’opération. Il faudra du temps, beaucoup de temps, pour faire revenir l’état de droit dans la Zad. (…)

www.ouest-france.fr

Vincent Lapierre agressé par des antifas et des policiers ! envoyé par BB le 26/03/2018 @ 06:40
Alors qu’ils réalisaient un reportage sur la manifestation des cheminots et la mobilisation pour la défense du service public place de la République à Paris, Vincent Lapierre et son équipe se sont faits agresser par des « Black Blocs ». Encadrés par la police, ces militants « antifascistes » ont volé son téléphone à Vincent Lapierre et cassé l’une des caméras de l’équipe de tournage.


Jeudi 22 mars 2018, 47 000 cheminots et fonctionnaires manifestent à Paris contre la réforme de la SNCF et la casse sociale de Macron. Les antifas présents préfèrent s’en prendre au reporter d’E&R Vincent Lapierre plutôt qu’aux vrais responsables de la dénationalisation des services publics...

>>VIDEO ICI

apierre, brut ! est un nouveau format de reportage où la caméra suit Vincent Lapierre lors d’un événement. Moins de montage, plus d’immersion, plus de réactivité à l’actualité : ici, pas de fake news, du terrain, du vrai !

Poitiers : un livre revient sur le phénomène black bloc envoyé par BB le 26/03/2018 @ 06:26

Politologue et prospectiviste, le Poitevin Thomas Michaud s’intéresse au phénomène black bloc qui manifesta violemment en ville en octobre 2009.

L’événement avait marqué et marque encore bien des esprits. Soudain, violent, mystérieux, il pose encore question aujourd’hui. C’était le 10 octobre 2009. Un samedi d’automne comme les autres ou presque dans les rues animées du centre-ville. Deux manifestations sont programmées. La première, culturelle, est connue de tous, il s’agit du festival des arts de la rue, « Les Expressifs ». La seconde est politique. Elle se déroule à l’appel d’un collectif contre la prison de Vivonne et entend protester contre le transfert prévu le lendemain de détenus de l’ancienne à la nouvelle prison. C’est cette dernière, infiltrée par un groupe de quelques dizaines de personnes qui va rapidement dégénérer. En quelques minutes, des vitrines de banques, des magasins, des monuments historiques symboles du pouvoir religieux ou politique, sont dégradés et tagués. Dans un premier temps, l’ultragauche est accusée mais il apparaît assez vite que ce moment de guérilla urbaine soit plutôt à mettre en relation avec le phénomène dit des blacks blocs, ces groupes d’activistes aux contours contingents, adeptes de la confrontation de rue et des actions directes.

Deux cents tags en quelques minutes
Au lendemain de cette flambée de violence, un jeune chercheur, Thomas Michaud (*), se promène dans les rues de la ville et photographie méticuleusement les quelque 200 tags peints sur les murs de la ville. Du classique « Mort aux vaches » à « Feu aux prisons ! » en passant par le plus savant « Omnia sunt communia » (Tout appartient à tous)…. Il classe, répertorie puis écrit un texte d’une soixantaine de pages qu’il vient de rééditer aujourd’hui. « Ce n’est pas une enquête et je ne porte pas de jugement, souligne l’auteur. J’ai essayé de comprendre ce que ces gens ont voulu dire, quels messages il y avait derrière les slogans et ce que cela pouvait nous apprendre de la situation politique dans la région à ce moment-là. Ce sont des réflexions, pas une étude qui aurait vocation à dire la vérité ».
Anarchisme, culture punk, rôle du graffiti, théories anticapitalistes, formes de contestations de l’ordre global sont passés en revue dans cette intéressante contribution à l’étude des black blocs, dont Poitiers fut l’espace d’un après-midi le « terrain d’expression »…
(*) Docteur en sciences de gestion, prospectiviste et politologue, Thomas Michaud s’intéresse par ailleurs à l’étude de la science-fiction qu’il met en relation avec les systèmes organisationnels de l’entreprise et de l’innovation. Dernier ouvrage paru, « L’innovation, entre Science et science-fiction », ISTE éditions (2017) « Réflexions sur l’anarchie », suite au black bloc de Poitiers du 10 octobre 2009. L’ouvrage est disponible sur commande sur la plate-forme Amazon. Prix : 13 €.

Le gouvernement allemand ferme le site internet d’un groupe radical de gauche impliqué dans les violences du G20 envoyé par Blackblocs.fr le 27/08/2017 @ 08:08
Présentateur : «Le gouvernement allemand a fermé le site internet d’un groupe de gauche radicale accusé d’avoir incité à la violence lors du sommet du G20 cet été à Hambourg. Une descente de police aux domiciles des militants derrière le site a permis la découverte de couteaux et de matraques.»



Peter Oliver : «Le G20 d’Hambourg le mois dernier a été le théâtre de violences d’un degré et d’une férocité inattendus, à tel point que les services de sécurité allemands semblaient parfois pris par surprise.»

Un Hambourgeois : «A ma connaissance, et je suis d’Hambourg, il n’y a jamais rien eu de tel.»

Peter Oliver : «“Autopsie” pour savoir pourquoi ces scènes de violence ont pu arriver … Le Ministre de l’Intérieur, ici en Allemagne, a décidé de fermer le site internet “Linksunten”, affirmant qu’il a été instrumentalisé pour organiser les violentes scènes qui ont marqué le sommet du G20.»

Thomas de Maiziere (Ministre Allemand de l’Intérieur) : «Tout d’abord, il s’agit d’une interdiction de leur association et non d’un organe d’information. Désormais, la remise en service du site serait immédiatement considérée comme un crime. Si la plateforme continue d’émettre, alors il y aura des raisons d’engager des poursuites, qui suivront certainement à compter d’aujourd’hui.»

Peter Oliver : «Le site internet est soupçonné d’avoir été utilisé pour organiser des attaques contre les services de sécurité, alors que les dirigeants du monde se rencontraient dans un grande réunion. Mais le simple fait de localiser géographiquement le site internet s’est avéré plus difficile que prévu. Nous comprenons que quelques 250 officiers se sont chargés de localiser 5 propriétés dans la zone entourant la ville de Fribourg, afin de connaître la provenance du site internet. L’opération a permis la découverte de nombreuses armes allant de couteaux et matraques à des lance-pierres de précision. Autant d’objets utilisables pour causer de réels dégâts s’ils tombaient dans de mauvaises mains. Cela nous amène à une question : La nouvelle norme est-elle que quand des groupes engagés politiquement comme les Antifa sont impliqués, il faille s’attendre à ce que les scènes violentes que nous avons vues à Hambourg se produisent ? Peter Oliver, RT Allemagne.»

« Zone à défendre » : le jeu collaboratif qui lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes envoyé par Blackblocs.fr le 19/08/2017 @ 17:04
Les zadistes de Notre-Dame-des-Landes et des joueurs amis ont inventé un jeu de plateau aussi coopératif que militant. Le temps d’une partie, les joueurs usent de multiples moyens pour s’opposer à la construction de l’aéroport controversé.


« Entre, j’ai déjà sorti les pièces », lance Robin derrière le comptoir de son magasin Robin des jeux, à Paris. Sur une petite table, un plateau découpé en une multitude de zones, représentant chacune un pan de Notre-Dame-des-Landes : « Ardillières », « Forêt de Rohanne », « Chêne des Perrières »… Autant de cases qui dépeignent les lieux les plus connus des habitués de la Zad. Les pions zadistes y côtoient des ronds bleus où sont dessinées des matraques de CRS. Un immense poing vert compte les points des joueurs sur un flanc du plateau. Encerclant la partie supérieure de terrain, une série de cases va rythmer le jeu : le « Tempo de Valls ».
« Clairement, le jeu est politisé », plaisante Robin, qui a participé à son élaboration. Le projet aura pris son temps : quatre années se sont écoulées depuis l’éclosion de l’idée d’un jeu de plateau sur la Zad. La faute à « une équipe éditoriale hardcore gamer qui ne voulait pas sortir un jeu dont elle n’en serait pas pleinement satisfaite », est-il expliqué sur le blog de ses créateurs. Depuis le financement Ulule, dont la collecte a encaissé 6.457 € sur les 5.000 espérés, le projet aura connu plusieurs maquettes. « La première version était trop dans l’affrontement entre zadistes et forces de l’ordre, se rappelle Robin, le jeu a évolué pour devenir plus coopératif. » Et plus coloré : plateau et jeu de cartes ont reçu les soins de deux dessinateurs, qui y ont apporté une touche humoristique pour détendre l’ambiance d’affrontement.

La coopération est le maître-mot entre camarades de lutte
Même la couleur des pions a été réfléchie, raconte Robin : « Nous ne pouvions pas mettre de pions bleus à cause des forces de l’ordre, mais chacun à une signification. Les rouges sont les communistes, les noirs sont les black blocs, les verts… » Et les jaunes ? « Les sociaux-traîtres ! » rit le gérant, voyant que nous les avons choisis pour une partie d’essai.


La partie s’engage. À chaque tour, des bulldozers accompagnés par les forces de l’ordre entrent par les coins du plateau pour ratiboiser Notre-Dame-des-Landes. Seul ou en équipe, le joueur affronte les éléments « du système », comme le décrivent ses créateurs. La coopération est le maître-mot entre camarades de lutte pour organiser une défense efficace, que ce soit en cultivant des légumes pour nourrir les troupes ou en obtenant des soutiens, matériels ou moraux. Au programme : « monter une radio pirate », « construire une serre », « jet de fumier » ou « câlins »… Les cartes « compétences » proposent un éventail d’actions pour lutter contre l’aéroport. De son côté, le « système », qui avance ses pions automatiquement, pratique une stratégie d’étouffement : chaque affrontement contre les CRS accélère le « Tempo de Valls » et augmente la présence des forces de l’ordre au tour suivant.
Pour remporter la partie, les zadistes en herbe ne doivent pas éliminer les troupes adverses, mais accomplir un nombre suffisant de projets collectifs. En revanche, si plus de neuf cases sont mises en chantier, le bocage de Notre-Dame-des-Landes sera trop endommagé et la partie, perdue. « L’équilibrage a été difficile, nous ne sommes pas des professionnels, rappelle Robin. Nous avions tendance à gagner constamment à force d’y jouer et d’en connaître les rouages. »
Force est d’avouer que, quand la rédaction de Reporterre a ressorti le jeu pour une seconde partie, la tendance était plutôt à perdre sous le poids des bulldozers avant d’arracher la victoire de justesse.
Quant aux recettes de la vente du jeu - il coûte 29 € -, elles seront consacrées au soutien du mouvement de Notre-Dame-des-Landes et à celui d’autres Zad. Mais, cerise sur la barricade, une édition « Free to Print » en licence libre du jeu est disponible pour les porte-monnaie les plus légers.

Alt-left» : l’alt-right fait diversion envoyé par Blackblocs.fr le 19/08/2017 @ 16:58
Le concept, inventé de toutes pièces par l’extrême droite pour désigner et décrédibiliser la gauche radicale, a néanmoins été repris par Trump pour mettre tous les manifestants de Charlottesville sur le même plan.


«Eprouvent-ils un semblant de culpabilité ?» interrogeait mardi Donald Trump à propos de ceux qu’il désigne comme «l’alt-left», qui auraient «chargé avec des clubs de golf» les manifestants suprémacistes blancs. Mercredi, ce sont des activistes d’extrême droite qui reprenaient ce terme d’«alt-left» pour justifier le report de leur manifestation en soutien à l’employé de Google renvoyé pour avoir écrit un mémo sexiste. «L a marche pacifique a été ajournée à cause de menaces terroristes crédibles de l’alt-left», décrit le site web de la mobilisation. «Ce terme ne repose sur aucune réalité, tranche Charlotte Recoquillon, chercheuse à l’Institut français de géopolitique, spécialiste du racisme systémique aux Etats-Unis. Personne ne s’en revendique. Il est utilisé par le s tenants de l’extrême droite pour décrédibiliser la gauche radicale. Mais on ne peut mettre les termes d’"alt-right" et d’"alt-left" sur le même plan. Pour les premiers, c’est une étiquette marketing dont le but est de moderniser, redorer le blason des groupes nationalistes et suprémacistes blancs.»

«Propagande».
Le terme d’«alt-left», lui, n’a vraiment émergé qu’avec l’élection de Donald Trump, en novembre 2016, en réaction à l’intérêt croissant pour les mouvements d’extrême droite, dont on trouve certains représentants à la Maison Blanche. A l’origine, il désignait les groupuscules antifascistes, anarchistes, libertaires, ainsi que les black blocs, classés à l’extrême gauche. Ces derniers mois, ce terme s’est étendu à la gauche radicale, des activistes de Black Lives Matter aux supporteurs de Bernie Sanders. Dans un article de Vanity Fair intitulé «Pourquoi l’alt-left est un problème» et publié en mars, James Wolcott fait un parallèle entre ces activistes qui se revendiquent du socialisme et les tenants de l’alt-right y trouvant «la même haine envers Hillary Clinton, le rejet des politiques identitaires et un besoin de reconnaissance». Une rhétorique très vite reprise par la droite traditionnelle. En mars sur Twitter, l’éditorialiste de la chaîne conservatrice Fox News Sean Hannity interpellait : «La propagande alt-left des médias s’emparera de n’importe quelle fuite pour détourner l’attention de l’espionnage par Obama du président Trump.»

«Matraquer».
La reprise de cette expression par le locataire de la Maison Blanche n’est donc pas une surprise pour Ajamu Baraka, ancien colistier de Jill Stein à la présidentielle de 2016 et représentant de l’Alliance nationale noire pour la paix, lancée en avril. «Il a essayé d’excuser les suprémacistes blancs qui ont manifesté vendredi et samedi à Charlottesville, de leur donner une équivalence morale en les mettant sur le même plan que cette prétendue alt-left, qui n’est qu’un fantasme, assure l’activiste des droits de l’homme. C’est une stratégie politique pour mettre sous une même étiquette tous les partisans de la gauche progressiste qui s’opposent au néofascisme.» Et d’assurer : «Le danger ne se trouve pas seulement dans l’émergence des groupuscules suprémacistes que nous avons vu à Charlottesville, mais aussi dans la consolidation de la droite conservatrice à travers le monde. Les élus républicains sont les véritables tenants du racisme systémique qui prospère aux Etats-Unis. Il n’a pas fallu attendre l’élection de Trump pour le voir pérenniser.»

Des voix se sont ainsi élevées en nombre pour dénoncer l’arrestation, mardi, d’une jeune étudiante afro-américaine ayant participé au déboulonnage d’une statue d’un confédéré, la veille, à Durham (Caroline du Nord). La chercheuse Charlotte Recoquillon : «En invoquant une menace venant de la gauche radicale, la droite fait diversion du problème fondamental de la société américaine : le monopole de la violence est détenu par l’Etat, un Etat qui encourage, par la voix de Trump, ses forces de police à matraquer les jeunes Afro-Américains déjà victimes de la violence dans leurs quartiers.»

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